Comment communiquer dans un monde qui n’écoute plus ? Doit-on tout faire pour préserver le peu qu’il nous reste d’humanité, ou alors la laisser se détruire ? Et surtout y-a-t-il encore quelque chose à sauver ? Viv s’est cloîtrée au premier étage d’un immeuble destiné à la démolition. Son ami Nelson essaie de la convaincre de revenir dans le monde. Mais elle refuse : elle surveille un point sur lequel le monde repose en équilibre. Si on touche à ce point, le monde partira en vrille.
Le Numéro d’équilibre (2003, traduite en 2006) est une des dernières « pièces pour adolescents » d’Edward Bond. Elle est construite comme un spectacle de cirque, où viendraient successivement exécuter leur numéro un agent des services sociaux ayant la phobie des boucles d’oreille, un voleur unijambiste portant haut-de-forme, une vieille dame bouddhiste attendant son bus à un arrêt désaffecté, un chef de chantier amateur de flamenco et armé d’un couteau à beurre. Dans cette pièce acrobatique, le théâtre de Bond n’a rien perdu de sa force de dénonciation, mais on y trouve une allégresse comique nouvelle, comme si l’histoire de notre monde était une farce tragique.
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